Réponse rapide

Nono, c'est le surnom de mon fils à la maison. Moi, je suis son papa, allergique aussi. Lui est beaucoup plus touché : eczéma parfois sévère, grosses crises d'asthme, nuits difficiles. Il est suivi par un pneumopédiatre, mais il n'existe pas de solution miracle. Alors j'adapte son environnement : sa chambre, son lit, l'air qu'il respire. Ce site raconte ce qu'on fait chez nous, ce qui marche et ce qui ne sert à rien.

Je suis le papa de Nono. Nono, c'est le surnom de mon fils à la maison. Ce n'est pas son vrai prénom, et c'est voulu : je raconte notre quotidien, pas notre identité. Mon fils n'a pas choisi d'avoir sa vie médicale sur internet.

On est deux allergiques dans la même maison. Moi un peu. Lui beaucoup plus.

Nono : l'eczéma d'abord, puis tout le reste

Tout petit, Nono avait de l'eczéma. Il avait aussi des reflux terribles. Et il était très souvent malade. Pas une fois de temps en temps : tout le temps.

Au début, je ne reliais pas ces choses entre elles. L'eczéma d'un côté, les maladies de l'autre, chaque épisode traité l'un après l'autre.

Puis on a fait les tests d'allergie. Le résultat a remis tout le reste en perspective. Depuis, Nono est suivi par un pneumopédiatre. C'est lui qui gère le traitement, et je n'en parlerai pas ici : je ne suis pas médecin, et ce qui marche pour mon fils ne regarde que son médecin et nous.

Ce qu'il vit au quotidien

Nono souffre. C'est le mot juste, et je ne vais pas l'adoucir.

Il respire mal. Donc il dort mal. Et quand un enfant dort mal, tout le reste suit.

Son eczéma est parfois sévère. Assez pour laisser des cicatrices sur sa peau.

Les crises d'asthme

Le pire, ce sont les crises. Nono a fait de grosses crises d'asthme. Des vraies. Le genre de moment où on appelle les secours et où chaque minute compte.

C'est là que j'ai découvert une chose que personne ne m'avait dite : les secours ne pouvaient pas lui donner son médicament sans l'accord d'un médecin. On attend, avec son enfant qui respire mal, que la décision soit prise.

Je précise ce que dit la loi aujourd'hui, parce que ça a évolué. Depuis le décret du 22 avril 2022, les sapeurs-pompiers formés peuvent administrer un traitement en aérosol à une personne asthmatique connue en crise grave. Mais seulement sur prescription du médecin régulateur ou d'un médecin présent sur place. L'accord d'un médecin reste donc nécessaire, même par téléphone via le 15[1].

Attention

Si votre enfant a une crise d'asthme sévère, suivez le plan d'action donné par son médecin et appelez le 15 ou le 112. Ce site ne remplace ni le médecin, ni les secours.

Et moi ?

Je suis allergique aussi. On m'avait testé quand j'étais jeune. Ce que je ne savais pas, c'est que certaines choses que je vivais étaient de petites crises d'asthme. C'est en voyant mon fils que je l'ai compris.

Mais ce site ne parle pas de moi. Moi, je fais avec. Ce site parle de lui.

Ce que j'ai acheté pour rien

Quand votre enfant respire mal, vous êtes prêt à acheter n'importe quoi. Je l'ai fait.

J'ai acheté beaucoup de trucs censés aider à respirer. J'ai acheté des filtres à air qui n'ont servi à rien. Des produits avec de belles promesses sur la boîte, et zéro effet dans la chambre.

L'argent perdu, ce n'est pas le pire. Le pire, c'est que pendant ce temps, Nono continue de mal respirer et de mal dormir.

C'est pour ça que sur ce site, je dis clairement quand un produit ne sert à rien. Même quand il pourrait me rapporter une commission.

Ce qui a changé quelque chose chez nous

Ce qui a fait une différence, ce n'est pas un gadget. C'est une routine :

  • Laver à 60 °C la literie qui le supporte.
  • Changer de lessive : une lessive pour bébé, bio, sans parfum. Plus de linge qui « sent bon » artificiellement.
  • Ouvrir les fenêtres tous les jours.
  • Passer l'aspirateur régulièrement.
  • Retirer les tapis de la chambre.
  • Nettoyer les coussins, qu'on oublie trop souvent.

Rien de tout ça n'est spectaculaire. Mais c'est ce qu'on fait vraiment, et c'est ce qui tient dans la durée.

Je détaille chaque geste, avec ce qu'en disent les études, dans le protocole complet que j'applique dans la chambre.

Ce que je vais tester ensuite

La prochaine étape chez nous, c'est l'humidité. Les acariens ont besoin d'un air humide pour survivre. Baisser le taux d'humidité de la chambre est un des leviers les mieux documentés.

Une étude américaine a suivi 23 logements maintenus sous 51 % d'humidité pendant 17 mois. Le nombre d'acariens vivants y est passé en moyenne de 401 à 8 par gramme de poussière, et les allergènes de 17 à 4 µg par gramme. Dans les logements plus humides, dont ceux qui aéraient simplement en ouvrant les fenêtres, les niveaux restaient bien plus élevés[2].

Ça ne veut pas dire qu'aérer est inutile. Ça veut dire qu'aérer ne suffit pas si l'air qui entre est humide. Chez nous, l'hygromètre de sa chambre affiche 58 %. Trop haut. Je vais le faire baisser, et publier les chiffres réels de notre maison, pas ceux d'une fiche produit.

Vous pourrez suivre ça dans la rubrique humidité.

Ce que ce site est, et ce qu'il n'est pas

Ce site, c'est ce que j'aurais voulu trouver quand tout a commencé. Et même aujourd'hui, à l'heure de l'IA, je ne le trouve pas : ChatGPT ne donne pas toujours les meilleures réponses, surtout quand il s'agit de la santé de son enfant.

J'en ai marre. Marre de le voir souffrir. On pense que les médecins vont régler le problème. Ils aident, mais ils n'ont pas de solution miracle.

Alors j'en suis arrivé à une conclusion simple : si on n'arrive pas à le soigner complètement, il faut adapter son environnement. Sa chambre, son lit, l'air qu'il respire la nuit. C'est là que je peux agir, et c'est de ça que parle ce site.

Mes règles sont simples :

  • Je parle en mon nom. Ce que j'ai fait, ce que j'ai vu chez nous.
  • Je sépare trois choses : ce que disent les études, ce que promet le fabricant, et ce que j'ai observé. Je cite mes sources.
  • Je teste avant de recommander. Et quand je n'ai pas testé, je le dis.
  • Je ne parle jamais de médicaments. Ça, c'est le travail du médecin.
  • Je suis transparent sur l'argent. Aujourd'hui, aucun lien ne me rapporte quoi que ce soit. Quand le site sera financé par l'affiliation, chaque lien rémunéré sera signalé, et ça ne changera pas mes avis.

Si vous êtes parent d'un enfant allergique, vous connaissez la fatigue, les nuits coupées, la peur pendant les crises. Je ne vais pas vous vendre une solution miracle. Il n'y en a pas. Mais il y a des gestes qui aident, et je vais vous dire lesquels.

Questions fréquentes

Nono, c'est son vrai prénom ?

Non. C'est son surnom à la maison. Je ne publie ni son vrai prénom, ni sa photo, ni son dossier médical, et je signe « le papa de Nono ». L'éditeur du site est identifié dans les mentions légales.

Êtes-vous médecin ?

Non. Je suis un papa allergique, et mon fils est suivi par un pneumopédiatre. Je ne parle jamais de traitement : c'est le rôle du médecin. Je parle de la maison, de la chambre et de ce que j'ai testé.

Comment le site gagne-t-il de l'argent ?

Pour l'instant, il ne gagne rien : il ne contient aucun lien rémunéré. À terme, il sera financé par des liens d'affiliation, signalés à chaque lien et sans surcoût pour vous. Quand un produit ne sert à rien, je le dirai quand même.

Sources

  1. Décret n° 2022-621 du 22 avril 2022 relatif aux actes de soins d'urgence relevant de la compétence des sapeurs-pompiers
  2. Arlian LG et al. Reducing relative humidity is a practical way to control dust mites and their allergens in homes in temperate climates. J Allergy Clin Immunol, 2001 (PMID 11149998)